Aujourd'hui j'ai fait un rêve.
Enfin c' est une expression, parce que même si je me souviens tres bien du rêve que j'ai fait cette nuit, je vais éviter de le raconter ici par respect pour les personnes concernées. Ouh la suspens.
Alors voila j'ai fait un rêve, et même que j'y croyais a mon rêve. Dans les méandres oniriques de mon esprit tortueux j'imaginais une école telle que l'on me la décrivait dans les livres d'histoires, avec le mot égalité, fraternité mais surtout LIBERTE écris en gras dans la description du lieu. Je pensais qu'elle nous sauverait tous, qu'en la fréquentant les petites filles cesseraient d'être des esclaves analphabetes soumises et que les petits garçons deviendraient moins cons. Je croyais, vois comme c'est idiot, qu'en apprenant a lire nous pourrions voyager de notre bureau tout autour de l'humanité. J'y voyais la un lieu sanctuaire, comme une église avec les saints sacréments en moins, l'acné juvénile en plus. Je me figurais la chose comme un lieu d'asile ou, peu importe ce qui se passait a l'extérieur, une fois dedans plus rien ne comptait que l'instruction et l'apprentissage de la liberté - Et bien oui! Folle que je suis, j'en imaginais des choses étranges.- J'étais intimement persuadé que sa mamelle nouriciere assurait a ses jeunes membres protection, sécurité et éducation. Je me la figurais hors du monde, intemporelle. Changent les saisons et le monde, elle resterait ce roc protecteur dans lequel rien ni personne ne pourrait jamais te faire du mal ni te chercher des crasses a toi. Mon petit amour adolescent que je pleure aujourd'hui ( Pour ma part, ma vie est déja derriere moi, j'ai presque 22 ans). J'esperais pour toi, jeune descendant de Voltaire, un futur radieu fais de lettres et de rires, de flirts et de mathématiques. Tu pouvais si tu le désirais etre le pire des connards a l'exterieur, mais une fois assis devant ta table, et pour quelques heures tu marquais une treve et personne ne venait plus te déranger. Tu étais confortablement installé a l'écart de toutes ces choses dont l'on parle en ce moment et qui ne sont pas de bonne augure pour ton futur. Pour le mien non plus. J'ai même imaginé durant une demi seconde que tu pourrais être touché par la grace et comprendre soudain l'interet fondamental de la réflexion personnelle. Te dire si je suis partie loin.
Puis il y a eu ce matin ou j'ai lu ça
http://www.lepost.fr/article/2008/12/03/1344978_descentes-musclees-de-gendarmes-a-l-ecole-xavier-darcos-etonne.html
Interpellée j'ai fait quelques recherches et j'ai aussi lu ça:
http://www.liberation.fr/societe/0601415-le-chien-s-est-acharne-sur-plusieurs-cartables
et aussi ça.
http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/20/495235-Les-gendarmes-traquent-le-shit-dans-les-cartables.html
Et je n'ai pas trop su quoi en penser. D'abord parce que parler c'est bien joli mais ça peut rapidement devenir pénible et je ne veux pas accabler mon oratoire de lieux communs tels que "Fuck la police" "Legalegalization lalalalala YEEEEEPA" et " Ah ouais mais tout ça c'est la faute a Sarko.". Ensuite parce que qu'est ce que tu veux que je te dise ? Que "CES BATARDS ILS NIQUENT MON SYMBOLE!!! nique ta mere" ? Que les forces de l'ordre n'ont rien a foutre dans un établissement scolaire ? Que tant bien même quelques rebelles drogués se font tourner la rigolote entre deux cours, et alors? Bien sûr ce ne sont que quelques pensées confuses de quelqu'un qui n'était pas la. Mais qu'est ce que tu vas faire chier des gamins de college, je rajouterais meme PUTAIN, histoire de marquer le coup. Qu'est ce que tu vas imaginer de l'insécurité partout? Qu'est ce que tu racontes aux enfants? Qu'est ce que tu leur montres? Qu'est ce que tu fais de ta sociéte? Pourquoi tu t'emmerdes a aller les traquer jusque la ? Pourquoi tu tiens absolument a injecter de la peur et de la méfiance partout? Pourquoi tu continues alors que tu sais aussi bien que moi que cela ne changera pas? Que ceux qui consomment continueront et que tous les autres auront juste plus de rage, de peur et d'idées reçues? C'est ce que tu veux ? conditionner tes gamins et en faire de braves petites bêtes insécure et haineuse? Et moi qui croyait que l'école était censée t'apprendre tout le contraire.
Je suis une malade mentale et vais de ce pas retourner a mes chroniques hasardeuses, expliquant comment apater le male quand on est poliopathe begue.
Alors voila j'ai fait un rêve, et même que j'y croyais a mon rêve. Dans les méandres oniriques de mon esprit tortueux j'imaginais une école telle que l'on me la décrivait dans les livres d'histoires, avec le mot égalité, fraternité mais surtout LIBERTE écris en gras dans la description du lieu. Je pensais qu'elle nous sauverait tous, qu'en la fréquentant les petites filles cesseraient d'être des esclaves analphabetes soumises et que les petits garçons deviendraient moins cons. Je croyais, vois comme c'est idiot, qu'en apprenant a lire nous pourrions voyager de notre bureau tout autour de l'humanité. J'y voyais la un lieu sanctuaire, comme une église avec les saints sacréments en moins, l'acné juvénile en plus. Je me figurais la chose comme un lieu d'asile ou, peu importe ce qui se passait a l'extérieur, une fois dedans plus rien ne comptait que l'instruction et l'apprentissage de la liberté - Et bien oui! Folle que je suis, j'en imaginais des choses étranges.- J'étais intimement persuadé que sa mamelle nouriciere assurait a ses jeunes membres protection, sécurité et éducation. Je me la figurais hors du monde, intemporelle. Changent les saisons et le monde, elle resterait ce roc protecteur dans lequel rien ni personne ne pourrait jamais te faire du mal ni te chercher des crasses a toi. Mon petit amour adolescent que je pleure aujourd'hui ( Pour ma part, ma vie est déja derriere moi, j'ai presque 22 ans). J'esperais pour toi, jeune descendant de Voltaire, un futur radieu fais de lettres et de rires, de flirts et de mathématiques. Tu pouvais si tu le désirais etre le pire des connards a l'exterieur, mais une fois assis devant ta table, et pour quelques heures tu marquais une treve et personne ne venait plus te déranger. Tu étais confortablement installé a l'écart de toutes ces choses dont l'on parle en ce moment et qui ne sont pas de bonne augure pour ton futur. Pour le mien non plus. J'ai même imaginé durant une demi seconde que tu pourrais être touché par la grace et comprendre soudain l'interet fondamental de la réflexion personnelle. Te dire si je suis partie loin.
Puis il y a eu ce matin ou j'ai lu ça
http://www.lepost.fr/article/2008/12/03/1344978_descentes-musclees-de-gendarmes-a-l-ecole-xavier-darcos-etonne.html
Interpellée j'ai fait quelques recherches et j'ai aussi lu ça:
http://www.liberation.fr/societe/0601415-le-chien-s-est-acharne-sur-plusieurs-cartables
et aussi ça.
http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/20/495235-Les-gendarmes-traquent-le-shit-dans-les-cartables.html
Et je n'ai pas trop su quoi en penser. D'abord parce que parler c'est bien joli mais ça peut rapidement devenir pénible et je ne veux pas accabler mon oratoire de lieux communs tels que "Fuck la police" "Legalegalization lalalalala YEEEEEPA" et " Ah ouais mais tout ça c'est la faute a Sarko.". Ensuite parce que qu'est ce que tu veux que je te dise ? Que "CES BATARDS ILS NIQUENT MON SYMBOLE!!! nique ta mere" ? Que les forces de l'ordre n'ont rien a foutre dans un établissement scolaire ? Que tant bien même quelques rebelles drogués se font tourner la rigolote entre deux cours, et alors? Bien sûr ce ne sont que quelques pensées confuses de quelqu'un qui n'était pas la. Mais qu'est ce que tu vas faire chier des gamins de college, je rajouterais meme PUTAIN, histoire de marquer le coup. Qu'est ce que tu vas imaginer de l'insécurité partout? Qu'est ce que tu racontes aux enfants? Qu'est ce que tu leur montres? Qu'est ce que tu fais de ta sociéte? Pourquoi tu t'emmerdes a aller les traquer jusque la ? Pourquoi tu tiens absolument a injecter de la peur et de la méfiance partout? Pourquoi tu continues alors que tu sais aussi bien que moi que cela ne changera pas? Que ceux qui consomment continueront et que tous les autres auront juste plus de rage, de peur et d'idées reçues? C'est ce que tu veux ? conditionner tes gamins et en faire de braves petites bêtes insécure et haineuse? Et moi qui croyait que l'école était censée t'apprendre tout le contraire.
Je suis une malade mentale et vais de ce pas retourner a mes chroniques hasardeuses, expliquant comment apater le male quand on est poliopathe begue.
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